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Terrine de betterave au chèvre frais

Dernière mise à jour : sept. 16

Voici une nouvelle recette qui fait tout son effet et est super facile à préparer. Il y a juste un peu à s’appliquer pour monter la terrine, dans une boite en plastique ou un moule à cake. Mais rien de très compliqué sauf penser à préparer ce plat d’avance, il doit rester quelques heures au frais, avant d’être présenté en belles tranches colorées. Vous trouverez aussi sur mon blog une autre recette de terrine aux poivrons au chèvre frais, qui fera elle-aussi tout son effet.


Terrine de betterave au chèvre frais

Pour 2 personnes : 1 grosse betterave de type « Crapaudine » (cuite au four), 150g de chèvre frais, de type « Billy », 1 échalote, 2 c. à soupe d’huile d’olive, 20 tiges de ciboulette fraiche, sel, poivre

Pour la salade : mâche, 1 c. à soupe d’huile de noix ou de sésame, 1 c. à soupe de vinaigre balsamique, sésame ou noix, sel, poivre


Eplucher la betterave et la tailler en tranches de 5mm et réserver.

Eplucher et ciseler très fin l’échalote. Nettoyer la ciboulette et la hacher.

Dans un bol, écraser le chèvre frais, en lui rajoutant l’huile d’olive, l’échalote et la ciboulette hachée, saler, poivrer.


Chemiser une boite en plastique de la taille de la terrine (sinon un mini moule à cake) avec du film alimentaire, en laissant du film déborder sur les bords, pour pouvoir finir de recouvrir la terrine à la fin. Commencer par recouvrir le fond une couche de tranches de betterave, en disposer aussi tout autour sur les bords. Mettre une couche de fromage, puis à nouveau une couche de betterave et une couche de fromage.

Rabattre le film alimentaire. Disposer un poids sur la terrine et garder au frais, au moins 12 heures.

Laver, essorer et préparer la salade, avec sa vinaigrette, décorée de quelques noix concassées ou graines de sésame. Servir avec la terrine coupée en tranches.


Focus sur les intérêts thérapeutiques de la betterave, selon la Diététique Chinoise

La betterave ne fait pas partie des aliments classifiés dans les textes de diététique chinoise. Elle fait toutefois l’objet, depuis quelques années, d’études cliniques pour en connaître ses bienfaits. Si je devais lui donner moi-même au feeling nature et saveur, je dirais qu’elle serait de nature neutre à tiède (cuite car très sucrée), de saveur douce, de tropisme Rate/ Foie/ Cœur, avec pour action de tonifier le Qi (de par sa saveur douce presque sucrée), de nourrir et faire circuler le Sang, (de par sa couleur très rouge qui ressemble au sang). Elle détend le Foie, tonifie la Rate, le Cœur (et apaise celui-ci), nourrit le Yin et régularise les cycles. Elle lubrifie aussi les intestins.

En effet, ayant un taux élevé de nitrates, elle aurait une action très intéressante pour faire baisser la tension artérielle. Avec son fort taux de bétacyanine qui stimule la fonction hépatique, elle aurait la capacité de détoxyfier le Foie, surtout après une bonne cuite (un grand verre de jus à boire). Elle pourrait aussi améliorer les performances des athlètes (car de saveur douce tonifiante et aussi par son action de faire circuler le sang).

De par sa couleur et son pigment naturel rouge vif, sous le nom de bétalaïne, elle serait un des aliments les plus riches en antioxydants, juste après les épinards, les choux de Bruxelles et le chou kale. Juste pour rappel : les antioxydants sont des composés qui protègent nos cellules contre les agressions (ex. radicaux libres, pollution, produits chimiques) et qui jouent un rôle important dans la prévention de certaines maladies comme le cancer, les maladies cardiovasculaires et les maladies dues au vieillissement.


L’association avec le fromage de chèvre, de nature tiède et saveur douce, en fera un plat intéressant pour tonifier le Qi et le Sang.


Régalez-vous-bien, en vous préparant un joli plat qui, en plus va vous faire du bien pour votre santé ! Bon appétit !


Article écrit par Pascale Perli « Madreperla » avec pour sources :

« Manger le dragon, compendium de diétothérapie chinoise » de Claude Emile Racette (Editions québéquoises CCDMD)

« Manger mieux pour vivre mieux » de James Wong

« C’est bon pour moi » de Dale Pinnock (Edition Marabout)








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